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Ndjili : des cambistes dévalisés en plein jour par des bandits armés

4 des cambistes qui exercent leur métier à la place Sainte Thérèse, commune de Ndjili,  et dans les environs ont été « visités » par des bandits armés hier mercredi 4 février 2026 peu avant 8 heures du matin.
Cette triste opération a duré une dizaine des minutes.  Il nous a été difficile de connaitre les noms des infortunés cambistes. L’un d’eux habite le quartier 3, a –t-on appris.
Ces malheureux cambistes ont été délestés de leurs fonds de commerce. 
A en croire les jeunes gens présents sur le périmètre du vol hier matin, ces malfrats qui étaient au nombre de 9 avaient positionné un véhicule de marque Nowa sur le couloir communément appelé Zénith. Ils étaient à bord de trois motos et quadrillé par la même occasion  le coin ciblé à savoir, le périmètre de la rue Kinkusu quartier 4 Ndjili où l’un des cambistes,  le nommé Richard, nom autrement identifié a installé ses pénates, naturellement sur la voie publique et en face de cet habitant du quartier 3, plus précisément près de la rue Mayunda, au quartier 5.
A l’instar de leur malheureux collègue du quartier 5, les « visités » du quartier 5 ont placé leur « maison » de change sur la voie publique.  Selon un des témoins, deux des cambistes pillés ont installé leurs cabines près de la rue Kinkusu, quartier 4, Ndjili et deux autres au quartier 5 non loin de la rue Mayunda. 
S’attardant sur le cas de Richard, un de nos interlocuteurs a précisé que ce cambiste a été surpris de voir peu avant 8 heures  hier mercredi matin un de bandits lui proférer des menaces. Ce dernier le tenait solidement à la chemise.
Richard est parvenu à se réfugier sur une des parcelles de la rue Kinkusu avec son sac d’argent, mais son agresseur l’a poursuivi là-bas.
Ne pouvant lui tenir tête, il lui a donné son sac et ce qu’il avait dans ses poches.
« Les personnes présentes sur les lieux se sont rués sur la parcelle placée au coin de la rue Kinkusu au risque d’être atteintes par les balles que lâchaient les bandits pour bien opérer. Je me suis réfugié chez les voisins », a renchéri mon principal interlocuteur. 
Peu avant de recueillir les témoignages évoqués ci-haut, une maman a expliqué à la cantonade que ces bandits qui roulaient à grande vitesse ont été aperçus vers la rue Bakuanga au quartier 11 Ndjili.  Dans leur fuite, ils avaient par mégarde fait tomber un sac d’argent. L’un d’eux est descendu de « sa » moto a récupéré l’argent et a repris sa course. Faisant fi de ce couac, d’autres bandits ont poursuivi leur course. 
Comme d’habitude, les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux très tard. 

Exagération 
ou vérité ? 
Les personnes interrogées hier ont soutenu que les armes des bandits  étaient beaucoup plus redoutables que celles utilisées par les policiers venus après le vol.
Est-ce  cette disparité ou le nombre relativement élevé des bandits qui a refroidi l’ardeur des policiers  affectés à un sous Ciat situé près de la paroisse Sainte Thérèse et donc à moins de deux cent mètres du lieu de vol  à intervenir rapidement ?
Difficile de donner une réponse claire à cette préoccupation.  JPN

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