Détails

Kagame, le véritable chef militaire de l’AFC/M23

A en croire des sources proches de l’administration Trump, le véritable chef militaire de l’AFC/M23 n’est ni Corneille Nangaa, ni le général Sultani Makenga, encore moins le fantomatique Joseph Kabila, mais bel et bien Paul Kagame. Le président rwandais est épinglé comme étant  l’exclusif donneur d’ordres à ses collaborateurs basés à Goma, qui se chargent de les transmettre directement aux troupes rwandaises au front, lesquelles opèrent sous le label de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars.
Entre autres preuves de l’implication directe de Paul Kagame dans la gestion quotidienne des actions de son armée sur le territoire congolais, les mêmes sources font état de la bagatelle de 400 communications téléphoniques, pour le seul mois de janvier 2026, entre le tout puissant maitre du pouvoir en place à Kigali et son état-major positionné au chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Autrement dit, celle que certaines langues prétendent être l’armée de l’AFC/M23 n’est qu’une coquille vide. La véritable armée présente sur le sol congolais, qui tue les Congolais et pille leurs ressources naturelles, c’est le corps expéditionnaire rwandais que Paul Kagame a placé sous son commandement direct.
   Fausse collaboration militaire entre         Kigali et l’AFC/M23
La nouvelle révélation concernant la gestion de l’agression rwandaise contre la RDC par le président rwandais en personne renforce la thèse soutenue la semaine dernière au Congrès américain par l’ambassadrice du Rwanda aux Nations Unies, Mathilde Mukantabana, selon laquelle il existerait une « collaboration militaire » entre l’armée rwandaise et l’AFC/M23 en vue de prévenir un nouveau génocide des Tutsi en RDC. Il est désormais clairement établi que cette « collaboration militaire » entre des rebelles congolais et des soldats rwandais sous-tend la énième agression rwandaise contre le peuple congolais.
Comme déjà dit dans nos précédentes livraisons, le Rwanda a ostensiblement ôté le masque dans le feuilleton de l’insécurité récurrente qui touche la partie Est de la RDC depuis plus de trois décennies. Et pendant plus de trente ans, le « narratif rwandais », qui endormait la communauté internationale, sous prétexte que la crise sécuritaire qui sévit dans les territoires sous occupation militaire des supplétifs de l’AFC/M23, serait congolo-congolaise, a tenu la route, avant de s’effondrer à la suite de l’aveu de l’ambassadrice Mathilde Mukantabana. 
Que dire d’autre sinon que la Communauté des Nations, qui refusait d’entendre le son de cloche venant de Kinshasa, devrait tirer toutes les conséquences qu’appellent les limites des mensonges de Kigali, notamment à travers des sanctions de nature à mettre fin aux aventures militaires rwandaises sur le territoire congolais. Laisser faire serait accorder une prime d’encouragement à Paul Kagame dans son plan de balkanisation de la RDC, de violation de sa souveraineté et de son intégrité territoriale, sur fond de pillage de ses richesses minières et autres. LP

Nos Coordonnées

Adresse de l'entreprise

+243 000 000 000

info@example.com

Suivez-nous

© 2026. All Rights Reserved. Distributed by Le Phare News