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Réflexion constructive entre l'IGF et le monde scientifique de la RDC ce 21 octobre


C'est autour du sujet :la transformation numérique de l’enseignement supérieur, la modernisation de la gestion financière et la contribution du contrôle systémique à l’amélioration de la gouvernance publique que l'inspection générale des finances (IGF) a tenu ,ce 21 octobre 2026, sa première journée consacrée à l'intention du corps académique et scientifique des universités et instituts d’enseignement supérieur de la République démocratique du Congo.

Trois exposés sur les défis de la réforme de l’enseignement supérieur, le plan stratégique triennal 2026-2028 de l’IGF et l’utilisation des outils numériques dans la gestion académique et le contrôle financier ont fait objet des débats lors de cette première journée.
Conseiller au ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire chargé des réformes,le professeur Ekolo Adiaka s'est apaisanti sur les réformes et la transformation numérique de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation en RDC.

Placée sous le thème « Réformes et transformation numérique de l’enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovations en RDC : leviers pour la gouvernance performante, transparente et redevable », cette intervention a mis en lumière les enjeux de la modernisation du système universitaire congolais.

La transformation numérique: un levier important


La transformation numérique constitue un levier important pour améliorer la gestion administrative des établissements, renforcer la transparence, faciliter l’accès à l’information et soutenir le développement de la recherche scientifique.

Les échanges avec les participants ont également permis d’aborder les défis liés à la mise en œuvre des réformes, notamment la place des universités, des chercheurs et des spécialistes des nouvelles technologies dans ce processus de modernisation.

En sa qualité d'inspecteur général des finances et Chef de Service, le professeur Christophe Bitasimwa Bahii a consacré son intervention sur le plan stratégique triennal 2026-2028 de l’IGF et à sa contribution à la performance et à la gouvernance publiques. Voilà qu'il a placé le contrôle systémique au centre de la réflexion sur l’amélioration de la gestion des finances publiques.

Contrairement à une approche limitée à la vérification d’opérations prises isolément, le contrôle systémique privilégie l’analyse du fonctionnement global des mécanismes administratifs et financiers, afin d’identifier les faiblesses structurelles, de prévenir les irrégularités et de renforcer l’efficacité des dispositifs de gestion.

À travers son plan stratégique 2026-2028, l’IGF entend inscrire son action dans une dynamique de modernisation et d’amélioration de la performance publique. La numérisation des procédures et l’exploitation des données constituent, dans cette perspective, des enjeux importants pour renforcer les capacités de contrôle et améliorer la gouvernance.

La participation du monde académique à cette réflexion revêt un intérêt particulier. Les universités peuvent contribuer à la recherche de solutions, à l’analyse des politiques publiques et à la formation des compétences nécessaires à la modernisation de l’administration congolaise.

Troisième intervenant , le professeur Kodjo Ndukuma Adjayi  a échangé autour  du thème : « L’emploi d’outils numériques pour l’optimisation de la gestion académique et de son contrôle financier ».
Il  a mis en perspective le rôle des technologies numériques dans l’amélioration des pratiques de gestion au sein des établissements d’enseignement supérieur. Y.K

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