Pour le ministre d’Etat, le titre d’OPJ n’est pas un privilège mais une responsabilité car, il est le garant de la légalité. C’est pourquoi le FPI en tant qu’instrument de l’Etat pour l’industrialisation du pays, a besoin des compétences judiciaires dans la mobilisation des recettes, la lutte contre la corruption, la concussion et la fraude. Le pouvoir de coercition permettra au FPI de mener des investigations en vue d’endiguer toute compromission dans la perception des recettes publiques.
Prenant la parole pour la circonstance, le DG du FPI Hervé Claude Batukonke a insisté sur l’importance de cette formation. Pour lui, la formation n’est pas une dépense mais un investissement pour l’avenir de l’entreprise. Aucune réforme ne peut réussir si les hommes censés l’appliquer et l’accompagner ne sont pas à la hauteur’.
La qualité d’Officier de police judiciaire à compétence restreinte sera conférée aux apprenants après une évaluation sanctionnée par un certificat. Les nouveaux OPJ prêteront serment devant le procureur compétent à l’issue de la formation.
Cette session augure une série de formations continues au profit du personnel du Fonds de Promotion de l’Industrie. PN
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