Dans plusieurs communes de la ville de Kinshasa, la dégradation des routes avancent à pas de géant sans que l’on puisse intervenir à temps, afin de stopper net sa progression, constate-t-on. C’est le cas, des avenues Assossa et Shaba dans la commune de Bumbu qui vivent leur plus belle «mort». A cela s’ajoute également l’avenue Elengesa, à partir du célèbre pont «Ngunza» qui ne tient pour le moment que sur le fil de «rasoir», renforcé par des trous béant et des eaux de la pluie, en aval et en amont du pont, en remontant vers By-pass.
Pourtant, la construction et la modernisation de cette route était réalisée pour désengorger cette partie de la capitale enclavée pendant plus de décennies.
En effet, réhabilitée et modernisée dans le cadre du projet «Tshilejelu», initiée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la route Assossa, précisément entre les avenues Kimbao et Panzi dans la commune de Bumbu sont constamment rongées, rendant difficile le trafic routier. Au point que cela a modifié régulièrement les itinéraires habituels aux populations qui empruntent cette voie de communication pour vaquer librement dans leurs occupations au quotidien.
En aval, l’intersection des avenues Kasa-Vubu et Assossa, toujours en construction est considéré par les habitant de Ngiri-Ngiri, particulièrement les vendeurs de marché «Bayaka», comme le «Chantier» le plus long de moins d’un kilomètre qui peine à termer ses travaux.
Plus moyen de prendre le taxi ou taxi-bus direct comme, jadis, de l’avenue Kasa-Vubu sur Assossa pour vous ramener jusqu’à l’avenue Landu en passant devant la maison communale de Ngiri-Ngiri et la paroisse catholique Saint Antoine de Padoue.
Ce trou qui coupe déjà la chaussée en deux, renforcé par les eaux de la pluie prend déjà des allures de «Libulu Manzengele» de triste mémoire dans la commune de Ngaba, lequel s’est fait parler de lui négativement dans la ville.
De l’autre côté sur la direction de Shaba toujours dans la même commune, un trou béant a réussi à gagner toute la chaussée sur les avenues Lukula et Yasa devant l’école Kwetima. Lequel trou donne des fils à retordre aussi bien aux automobilistes qu’aux piétions au jour le jour. D’ailleurs, l’année dernière un véhicule en provenance du Kongo-central, alors que le trou n’avait pas encore atteint de proportions inquiétantes, s’est enfoncé dans les bourbiers avant de se renverser. Heureusement, qu’il n’y a pas eu mort d’hommes. Si l’on y prend garde, un autre accident similiare risque de nouveau de se produire, et riquerait d’occasionner mort d’hommes. Pour les populations environnentes, les gouvernements national et provincial sont interppelés pour agir avant que le pire, soit en fermant carrément la voie.
Avec la paralysie de ses deux grandes voies de communications dans cette partie de la capitale, les véhicules prennent, bon gré, malgré, la route Gambela, en pleine construction pour contourner cette difficulté.
Il y a lieu de déplorer la vive allure avec laquelle certains engins dont les motocyclistes «Wewa» circulent sur cette route non encore inaugurée officiellement. Des informations obtenues sur terrain signalent qu’une maman qui avait été taponnée par un motocycliste en pleine vitesse, lequel accident lui a brisé la jambe avec des lésions corporelles. Curieusement, le motocycliste a réunissie à fuir, en pleine journée sans qu’il ne soit arrêté, afin de prendre soin de la victime. Sans oublier que le soir, la nouvelle chaussée non encore rouverte officiellement se transforme en bars, et parking des véhicules, réduisant ainsi l’espace. JRE
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